27.29 septembre 2019

30 ANS / 30 HEURES

Le TU ouvre ses portes et programme pendant 30 heures d’affilée pour fêter les 30 ans de l’Usine et du TU!

30 ans d’amour et de rage, de soin et de temps offert, d’attention, de réflexions, de liens, d’amitiés et d’embrouilles pour faire grandir notre enfant éternel préféré, le TU – Théâtre de l’Usine. 30 ans et toujours autant d’énergie, autant de prises de risques, d’artistes talentueu.se.x.s et de personnes qui se succèdent dans sa petite équipe qui donne sans compter. Le TU, on l’aime et on va fêter ça en famille. 30 heures d’ouverture avec des performances, de la musique, des expériences et des artistes qui ont marqué l’histoire du TU depuis 1989 ainsi que d’autres qui y laisseront bientôt leurs empreintes. Nous serons là, nous t’attendons les bras ouverts.

 

vendredi 27 septembre 
20h
c’est l’apéro de bienvenue avec la merveilleuse équipe du TU
21h
présentation de saison avec Léa Genoud & Hélène Mateev
21h30 à minuit
Cindy Van Acker ouvre notre marathon de proposition artistiques et critiques avec la réactivation d’un extrait de la performance Subver-cité, créée au TU en 1989. Gilles Jobin nous laisse ensuite découvrir son projet de film 3D créé en 2016, WOMB. Chienne de garde, que nous verrons dans plusieurs projets dans la saison 19-20, présente ensuite son tout premier numéro en tant qu’humoriste stand-up. Ioannis Mandafounis vient ensuite nous faire une chorégraphie fait sur mesure et en interaction avec le public en mode private dancer. Yann Marrusich sera là via l’écran, en nous présentant plusieurs vidéo performances de l’Homme-Béton. Enfin, nous allons vers la nuit avec un dj set poétique concoctée spécialement pour nous par Laurence Wagner.
samedi 28 septembre
de minuit à 6h
Spirale Névrose, DCP & Daniel Maszkowicz nous bercent 6 heures durant dans une noise ambient faite pour somnoler les oreilles ouvertes.
6h à 9h
Charlotte Carteret & Nelson Landwerh installent un espace pour revenir vers la journée et attérir en douceur de la fièvre du vendredi soir. Le projet After l’after remplace la culpabilité et la solitude de la fin de la fin de la soirée par un espace de soin sans jugement, compléter par un dj set apaisant et plein de love.
9h
Yasmin Frione nous propose un réveil corporel en douceur avec une session de gym matinale.
10h
Dorothée Thébert-Filliger partage les résidus mémoriels de huit années de photo de plateau pour le TU.
11h
C’est évidemment l’heure du brunch, que nous prendrons accompagné des concerts de Christine Zayed puis de Sogol Mirzae.
13h
Gregory Stauffer nous enseigne ensuite comment s’emmailloter, pour vivre une sieste et dormir littérallement comme un bébé.
14h à 17h
On consacre le samedi après-midi à une programmation jeune public. On commence par une lecture autant féministe que décoloniale avec Manon Russo de la Librairie la Dispersion. On enchaîne avec un concert de Têtu Piaf et on sort plein de surprises pour offrir l’espace du TU aux kids.
17h
Sel & Tyriss du collectif La Ruelle nous nous présentent leur rap féministe et décolonial sous le titre de Rendez-nous ce que vous avez pris.
18h
Pamela Ohene-Nyako & Mighty s’associent pour présenter trois oeuvres de l’auteure américaine Octavia E. Butler, Xenogenesis, Parable of the Sower et Parable of the Talents sous forme d’un club de lecteurs.ices du futur.
20h à minuit
Marthe Krummenacher ouvre le bouquet final des performances avec une version courte de Ceci est une rencontre, créée la saison passée à l’adc. La Ribot   nous rend visite par vidéo puis c’est Aurélien Gamboni qui réactive sa performance L’Escamoteur et la montre au TU pour la première fois.  eamb nous emporte ensuite dans une danse courte, précise et surprise. Noémie Griess s’essaye à la magie pour la première fois devant vous avant que l’on termine avec la pop sincère et pleine d’espoir de Charlotte Nagel.
dès minuit
Amal Alpha vient ensuite déployer son fameux Queeraoké jusqu’au bout de la nuit.
 // en continu durant les 30 heures//
En plus de tous ces merveilleux moments sur le plateau du TU, plusieurs artistes proposent des pièces en continu. L’installation Kiss & Tell de Ghalas Charara & Christelle Sanvee introduit un peu de séduction et de mystère dans cette célébration. Claire Dessimoz vous attend dans les recoins de la soirée pour vous engager dans une conversation de coulisse alors qu’ Adina Secretan, depuis son perchoir secret, nous propose des lectures en continu. Vous pourrez revisiter 20 ans de photographies au TU grâce à une sélection dans le travail d’ Isabelle Meister. Last but not least, c’est le collectif de graphistes AMI qui reviennent nous dire bonjour et nous fabriquer des cocktails formidables depuis le petit bar qu’ils avaient construit au TU il y a quatre ans.

$EL

Sélima DirM aka $EL pour les intimes est une rappeuse et beatmakeuse en devenir toujours équipée de son Mojo.

Adina Secretan
Adina initie des projets liés aux arts scéniques, et travaille également comme dramaturge, performeuse, danseuse, en Suisse et à l’étranger. Elle s’intéresse aux processus d’appropriation et de négociation collective d’espaces, au droit à l’espace, et à la réception dans tous les sens du terme.  Les projets auxquels elle participe sont souvent motivés par la collaboration collective, les modes d’invitations et de contre-invitations, et l’infiltration dans des contextes spécifiques.
Amal Alpha

 

Amal Alpha

Aurélien Gamboni

Artiste basé à Genève, Aurélien Gamboni (*1979) développe une pratique artistique d’investigation. Travaillant souvent par collaboration, il réalise des enquêtes de terrain qui se déploient ensuite sous forme d’installations, de textes ou de conférences/performances.

Dans chacun de ses projets, il s’attache à des images ou des fragments narratifs opérant comme des outils de pensée, qu’il emporte avec lui dans ses voyages pour collecter de nouveaux récits locaux entrant en résonance avec ces objets “médiateurs”. Après avoir mené une enquête de longue haleine sur L’escamoteur de Jérôme Bosch et l'”écologie de l’attention”, il développe actuellement avec Sandrine Teixido une investigation sur le maelström <nouveau lien: https://ataleasatool.com> d’Edgar Allan Poe et les politiques de la nature, qui les a conduit du sud du Brésil au nord de la Norvège, jusque dans la région transfrontalière (USA-Canada) des Grands Lacs. Cette recherche a donné lieu à plusieurs expositions et performances dans des institutions (musée, centre d’art, biennale et festival) en Europe, au Brésil et aux Etats-Unis, ainsi qu’à deux pièces au Théâtre de l’Usine

Ancien co-curateur de l’espace d’art indépendant Forde (2006-2008), Aurélien Gamboni a également fait partie du collectif de chercheurs et d’artistes Save as draft (2010-2012) travaillant sur les représentations du changement climatique, et contribué au projet de recherche FNS The Anthropocene Atlas of Geneva (TAAG) de la Haute école d’art et de design–Genève, où il enseigne actuellement.

Charlotte Carteret

http://www.charlottecarteret.com

 

Charlotte Nagel

Charlotte Nagel est une performeuse suisse. Elle crée des contextes émotionnels, des expériences sentimentales pour faire vivre et ressentir leurs corps à celles et ceux qui viennent la voir.  Ses axes de travail principaux sont le pouvoir transformateur de l’amour en politique, la vulnérabilité et la nécessité de créer de nouveaux narratifs. Après avoir créé deux pièces en solo et un EP totalement autoproduit, elle travaille actuellement à la production de son premier album. Elle chante en français, des mélodies simples, naïves et profondes, sur des batteries électroniques et des boucles de synthés, entre pop mystique et statement poétique.

www.charlottenagel.com

Chienne de Garde

Chienne de Garde est une performance pluri-disciplinaire, contenant du texte, de la vidéo, des installations, de la danse et de la musique drone trap afro.

Christelle Sanvee

Davide-Christelle Sanvee (1993, Togo/ Suisse) est une artiste performeuse qui vit et travaille entre Amsterdam et Genève. S’infiltrer, créer le doute grâce à un mélange d’éléments fictifs et réels : Sanvee investit l’espace publique, y performe. Enracinées dans des réflexions sociales et politiques, ses actions sont parfois discrètes, souvent participatives. Artiste protéiforme, elle développe sa pratique à travers divers médiums, tels le théâtre, les arts visuels, ou encore la danse contemporaine. Autant d’espaces d’expression où elle cherche à saisir l’instant.

Christine Zayed

Christine Zayed est une joueuse du Qanun et chanteuse acclamée dans le monde de la Musique Arabe Classique et Contemporaine. Née à Jérusalem, en Palestine, elle s’intéresse au chant dès son plus jeune âge mais ce n’est qu’à 13 ans qu’elle s’adonne au qanun en poursuivant des études au Conservatoire Edward Said de Ramallah. Christine a participé à de nombreux projets autour du monde et collabore en particulier avec les ensembles Tutti Serbia, Bandadriatica, Turab, Basel Zayed, Simon Shaheen, mais aussi Amman Orchestra et Turath (ESNCM ensemble oriental). Titulaire d’une licence de psychologie, elle décide de s’installer en France en 2013 dans l’espoir de poursuivre ses projets en tant que compositrice, et d’accroitre ses connaissances dans la pratique du Maqam. Elle décroche son Master en Création Musicale à l’Université Paris VIII et décide de se tourner vers de nouveaux projets. Notamment, elle se lance dans la préparation d’un album sur les traces de son parcours, en combinant différentes influences sur des thèmes philosophiques, politiques et abstraits.

https://soundcloud.com/christine-zayed

Christine Zayed

Cindy Van Acker

De formation classique, Cindy Van Acker a dansé au Ballet Royal de Flandres et au Grand Théâtre de Genève avant de s’inscrire dans la scène de la danse contemporaine à Genève. Elle crée ses propres pièces depuis 1994 et fonde la Cie Greffe en 2002 à l’occasion de la création de Corps 00:00, avec laquelle elle obtient une reconnaissance internationale. En septembre 2019, Cindy Van Acker présente avec  Shadowpieces 0-IV5 solos à l’ADC, Genève, dans le cadre de La Bâtie.

Son parcours est marqué par ses collaborations avec Myriam Gourfink, Romeo Castellucci, Victor Roy et par ses collaborateurs au sein de la Cie Greffe.

Par ailleurs, Cindy Van Acker a été responsable de la formation corporelle des futurs comédiens à la Haute Ecole de Théâtre, la Manufacture, à Lausanne de 2006 à 2010.

Elle est actuellement artiste associée à la programmation à l’ADC, Genève.

Claire Dessimoz

Artiste polyvalente, formée en architecture et en danse contemporaine, Claire Dessimoz (*1988) mène un travail dans la danse en tant qu’interprète et chorégraphe, et dans des formes plus performatives – à cheval entre théâtre, corps, politique, art contemporain et nouvelles écritures – traitant principalement du réel, de transformations et de perceptions sociales.

Durant la saison 16-17, elle monte sa propre structure, basée à Lausanne, et présente DU BIST WAS DU HOLST au Théâtre de l’Usine et aux Printemps de Sévelin. Un solo autour des archives, de la mémoire du corps, du mimétisme et du positionnement social, débutant à cette occasion son travail d’associtation/dissociation entre le mouvement et la parole, qu’elle poursuivra en 2018 avec la pièce de groupe INVITATION, traitant cette fois-ci de questions de démocratie et d’autonomie.

Dans des contextes d’art contemporain, elle présente la performance POURQUOI L’HOMME FAIT-IL QUELQUE CHOSE PLUTÔT QUE RIEN à WallRiss – Fribourg en juin 2018 et monte UN LIEU à Tunnel Tunnel – Lausanne à l’automne 2018, consistant à la mise en place, la gestion et la promotion d’un espace ouvert durant six semaines et dédié aux échanges de compétences et de connaissances entre les utilisateurs.

Parallèlement à son travail artistique, elle donne régulièrement des ateliers de mouvement et de danse contemporaine. En 2017, particulièrement à deux classes d’accueil en fin de scolarité obligatoire du Collège de l’Elysée pour la création de la pièce IN FIERI en mai 2018, lors de la Fête de la danse à Lausanne.
En tant qu’interprète pour Nicole Seiler, Jasmine Morand, Sarah Waelchli.

Elle est actuellement artiste résidente à l’Arsenic et bénéficie du programme YAA! – Young Associated Artist (2018-2020), développé avec Pro Helvetia. Et en préparation pour sa prochaine pièce TRAVERSER TOUT ENTIER, en mai 2019 à l’Arsenic.

Claire Dessimoz

D.C.P.

Influencé par le psycho acoustique, la musique électronique des pionniers du genre et les rituels chamaniques, D.C.P. a passé de nombreuses années à composer des cloîtres à la maison, entouré de ses machines, synthétiseurs, boîtes à rythme et autres gadgets électroniques.

Le résultat ? De longues soundtracks où les feedbacks sont poussés à l’extrême et les distorsions s’entremêlent pour créer des textures douces, touchantes et apocalyptiques.

Son approche musicale se caractérise par des combinaisons de fréquences hypnotiques qui induisent parfois des sensations dérangeantes chez l’auditeur.

https://deafdcp.org

Daniel Maszkowicz

Artiste suisse vivant à Genève, Daniel Maszkowicz (né Daniel Siemaszko) est à la fois ingénieur chercheur scientifique, programmateur pour le Cinéma Spoutnik – acteur important de la culture alternative genevoise – et performeur pluridisciplinaire dans divers projets tels que Le Grand Choeur Noise, SM Noise et Conférence Noise. Ayant travaillé en tant que chercheur au CERN – Centre Européen pour la Recherche Nucléaire – il a collectionné nombre d’enregistrements sonores provenant d’équipements et machines trouvées entre laboratoires et tunnels.

Sa collaboration avec Emma Souharce a amené la création de Biblioteq Mdulair, orchestre musical composé de générateurs de fonctions et oscilloscopes. Ce projet propose une musique électronique primitive immersive et hypnotisante, souvent accompagné de Synkie – synthétiseur vidéo modulaire et analogique conçu par le collectif suisse [ a n y m a ]. Le produit de cette collaboration a été présenté de nombreuses fois en Europe, ainsi qu’à Moscou en Russie. Le premier disque vinyle de Biblioteq Mdulair est sorti en mai 2018 via les labels Copypasta Editions et Aussenraum Records.

Son projet solo fait usage de l’environnement de programmation SuperCollider pour la création de pièce sonores en multidiffusion. Avec ses machines virtuelles il génére des sons ambiants doux et bruitistes à la fois, pour une immersion d’ondes cérébrales avec de multiples effets binauraux. Ce projet fut aussi l’occasion de nombreuses collaborations et de créations sonores, audiovisuelles et performatives, allant de l’installation contemplative au concert rock via sa collaboration avec le groupe de black metal genevois Rorcal.

Performeur, il utilise à plusieurs occasions la pratique du bondage pour des performances en autosuspension, mettant son corps en situation d’exposition et de tension physique dans le cadre de diverses pièces militantes pour la diversité des genres et des sexualités. Il a travaillé notamment avec la metteuse en scène Isabelle Chladek, la réalisatrice Maria Beatty et la performeuse Sadie Lune. Avec trois artistes genevois·x·es, il participe à la création d’une pièce performative intimiste et sonore intitulée SM Noise qui propose un regard féministe sur les pratiques BDSM, explicitant des notions allant à l’encontre des idées hétéronormées et préconçues du grand public.

Daniel Maszkowicz a présenté son travail internationalement avec le soutien de ProHelvetia et la République et Canton de Genève, il a aussi participé à la création de plusieurs bandes sonores originales.

https://ooo.szkmd.ooo

Dorothée Thébert-Filliger

Dorothé Thébert, née à la Chaux-de-Fonds en 1977, vit et travaille à Genève. Photographe de formation, elle travaille essentiellement dans le champ de la photographie de scène. Après un master à l’édhéa à Sierre, elle développe, seule ou avec la complicité de son mari Filippo Filliger, des créations qu’elle conçoit de l’écriture à la réalisation. Depuis 2016, elle découvre le livre comme un espace où la mise en scène est aussi possible. L’artiste développe un nouvel intérêt pour l’écriture littéraire, qui est encore balbutiant mais qu’elle souhaite poursuivre. Dans cet élan, elle participe à la Bibliothèque sonore des femmes, un projet d’écriture collective de Julie Gilbert, pour lequel elle dresse le portrait de Audre Lorde, poétesse américaine.

http://souschiffre.net

Elodie Aubonney (eamb)

Née en 1987 à Genève, Elodie Aubonney s’est formée à l’Atelier Danse Manon Hotte à Genève, où elle a fait partie de la Compagnie Virevolte puis d’Extension Virevolte. Elle a ensuite poursuivi sa formation au sein du Collectif du Marchepied, dirigé par Corinne Rochet et Nicolas Pettit, à Lausanne. Elodie a travaillé de près ou de loin avec la photographe et performeuse Dorothée Thébert-Filliger, la Cie Utilité Publique, la Cie Alias, le CENC. Elle est membre du collectif abouliste. Elle danse actuellement avec la Cie Fabienne Berger , la Cie Nuna de Youngsoon Cho-Jacquet et travaille également avec le Mumbay Quartet pour la pièce « A l’aède ».

eamb.tumblr.com

 

FU

Avec ses sets intriguants, FU crée des paysages sonores immersifs aux beats hypnotiques et aux mélodies subtiles. Les diverses machines et séquenceurs font se rencontrer sons bruts et chaotiques, drones et feedbacks contrôlés, comme une fumée psychoactive et colorée aux fortes vertus curatives.

Ghalas Charara

Ghalas Charara a écumé les scènes musicales et artistiques de Beyrouth en passant d’assistante ingénieur son, à perche-woman, à responsable technique pour finalement s’engager dans des études d’arts visuels à l’EDHEA (Sierre) en 2012. Elle obtient un Master de recherche en études critiques curatoriales et cybernétiques à la HEAD – Genève en juin 2018. Elle multiplie les collaborations, à Lausanne avec l’espace Trafic à Lausanne qui programme des projections d’art vidéo et conférences autour des arts numériques, et à Genève avec l’espace TOPIC où elle fait partie de l’équipe curatoriale de l’année 2017-18 qui s’est engagée à présenter des interventions performatives et musicales.

Gilles Jobin

Gilles Jobin (*1964) vit et travaille à Genève. Il est internationalement reconnu depuis sa première chorégraphie pour trois danseurs A+B=Xqu’il crée en 1997 à l’Arsenic de Lausanne, et qui sera présentée au Festival Montpellier Danse deux ans plus tard.

En mars 2012, Gilles devient le premier lauréat du prix Collide @CERN-Genève, dans la catégorie danse et performance, pour sa proposition d’explorer par la danse les interactions et la relation entre l’esprit et le corps, au sein du plus grand laboratoire de physique des particules du monde.

En 2013, il créé PROTOKIDSau festival La Bâtie à Genève pour neuf jeunes danseuses de la Cie Virevolte Manon Hotte. Il produit également QUANTUM, une pièce pour six danseurs. La création a reçu le soutien de la Fondation d’entreprise Hermès dans le cadre de son programme New Settings pour la collaboration entre Gilles Jobin et l’artiste visuel Julius von Bismarck, dont l’installation Versuch Unter Kreisensert de dispositif lumineux et scénographique.

En 2015, Gilles Jobin reçoit le Grand Prix suisse de danse 2015 pour sa contribution au développement de la danse contemporaine. Le conseiller fédéral Alain Berset lui remet la distinction au théâtre Equilibre à Fribourg. En récompensant Gilles Jobin sur recommandation du jury fédéral de la danse, l’Office fédéral de la culture (OFC) distingue un chorégraphe suisse qui depuis vingt ans marque la danse contemporaine de sa radicalité et l’a révolutionnée bien au-delà des frontières du pays.

En 2016, Gilles Jobin crée son premier duo, FORÇA FORTE, aux côtés de la danseuse emblématique de la compagnie Susana Panadés Diaz. Il réalise également WOMB(3D), un film chorégraphique en stéréoscopie, avec la complicité de Sylvie Fleury (décors), Franz Treichler (musique) et Jean-Paul Lespagnard (costumes).

Outre ses propres créations, Gilles Jobin a fait de sa compagnie et des Studios 44 un lieu pionnier pour la formation professionnelle du danseur, la reconnaissance de la danse contemporaine en Suisse et la stimulation des échanges internationaux à travers de nombreuses initiatives : entraînement quotidien du danseur, actions pédagogiques, workshops, résidences d’artistes, ainsi que des projets avec les pays du Sud, notamment en Afrique et en Amérique Latine.

Gregory Stauffer

Gregory Stauffer (1980) vit à Bienne/ travaille à Genève (CH). Il crée dans un territoire mobile entre la danse, la performance et la sculpture. Il expérimente in situ en partant du corps perceptif en tant que sujet intuitif et relationnel. L’écoute en est le noyau duquel naissent des créations minimales et sensibles, pensées au travers d’une pratique holistique et humoristique. Il crée souvent en collaboration et tisse avec ses partenaires plasticiens, musiciens, chorégraphes des objets-fusion de leurs esprits respectifs. De 2007 à 2018 il a été membre du collectif de vidéo-performance Authentic Boys (NL, D, CH). Gregory est intervenant régulier au Bachelor Danse de la Manufacture à Lausanne et il est artiste associé au théâtre Arsenic à Lausanne pour les années 2018 et 2020. Le cabinet des curiosités bénéficie d’un partenariat avec la Fondation Nestlé pour l’Art pour les années 2018-2020.

Ioannis Mandafounis

Genevois, né en 1981, Ioannis Mandafounis étudie au Conservatoire de Paris. Avant de devenir chorégraphe indépendant, il fait parti du Göteborg Opera Ballet, de The Netherlands Dans Theater II et, a été membre de la Forsythe Company de 2005 à 2009. En 2004, il fonde la Lemurius Company à Athènes avec laquelle il crée plusieurs pièces puis en 2007, il crée le duo P.A.Den collaboration avec Fabrice Mazliah et également la pièce HUE. ll continue les collaborations avec la pièce Ouïe-Voiren en et Olivia Ortega (2010). 

En 2009 il fonde en collaboration avec Fabrice Mazliah la “Compagnie Projet 11″ qui par la suite prendras son nom “Cie Ioannis Mandafounis”. Sont créer alors les pièces ZERO, Cover Up, Pausing, The Nikel Project, Eifo Effi, Twisted Pair, ApersonA, Indonesian Exchange, One One One, Ossip Mandelstam, A Performance, NU, Sing the Positions,It finishes when it finishes, Make sure you have exhausted all that is communicated through stillness and silence et Faded. 

Ces pièces ont été présentées en Suisse, en Europe, en Asie, en Afrique, en Amérique latine et aux USA. Ioannis créer aussi plusieurs pièce de commande comme: L’après-midi d’un faun pour l’opera d’Athènes, In-Formation et Howl pour le ballet junior de Genève, Viel-Leicht pour le Theater Junge Generation Dresden, MayBuff pour le Théâtre National d’Athènes, Fearful Symmetries pour le Grand théâtre de Genève, Point of no return pour l’Opera d’Athènes.

Depuis 2018 la cie. Ioannis Mandafounis bénéficie du soutient conjoint de la ville de Genève, du Canton de Genève et de Pro Helvetia.

Isabelle Meister

Passionnée par les arts de la scène, je photographie des spectacles. Membre du collectif photo Azzurro Matto qui a un atelier à l’Usine depuis 1989.

www.isabellemeister.ch

 

 

La Ribot

La Ribot, d’origine espagnole, suisse d’adoption et vivant à Genève, est danseuse, chorégraphe, réalisatrice et artiste visuelle. Formée en danse classique, moderne et contemporaine, elle crée ses premières pièces chorégraphiques en 1985 à Madrid. C’est à partir de 1991 qu’elle commence à travailler sous le nom de La Ribot et qu’elle inaugure le « striptease » humoristique Socorro! Gloria!, une pièce qui attire un nouveau public et qui lui inspire sa série solo intitulée 13 Piezas distinguidas. En 1997, La Ribot part vivre à Londres et continue de travailler sur son projet de Pièces distinguées. À Londres, La Ribot noue des liens forts avec la communauté locale et internationale du Live Art et poursuit son travail en remettant en question les liens établis entre le live art, situé dans les galeries, et la danse contemporaine. Sa troisième série de Pièces distinguées, Still Distinguished, 2000, est conçue pour être présentée dans des galeries mais a été montré dans une grande variété de galeries et de théâtres, comme le Théâtre de la Ville de Paris, la Galería Soledad Lorenzo de Madrid, le Mousontrum à Francfort, le Festival Nouvelle Danse de Montréal, le SMAK de Gand, le KIASMA de Helsinki, le Moderna Museet de Stockholm et la South London Galerie en Grande-Bretagne. En 2000, La Ribot amorce son travail vidéo, elle expérimente plus particulièrement l’utilisation du plan-séquence, tourné du point de vue du corps et développe le concept de corps-opérateur. En 2004, La Ribot arrive à Genève, en Suisse. Elle y fonde et codirige entre 2004 et 2008 Art/Action à la Haute École d’Art et de Design,  (HEAD) de Genève un département destiné à l’enseignement et à la recherche du live art. Les années 2000 sont marquées par les créations de la pièce participative de grande envergure 40 Espontáneos en 2004, puis de Laughing Hole à l’Art Unlimited de Bâle en 2006.

Présentement, les spectacles de La Ribot sont régulièrement présentés dans des prestigieuses scènes européennes et dans le monde entier, son travail de plasticienne et de vidéaste fait partie de collections privées et publiques dans toute l’Europe, notamment du CNAP, Centre national des arts plastiques Paris et du Centre Pompidou. Elle poursuit son travail à l’international depuis sa base située à Genève, en Suisse.

Happy Island créé en 2018 est son travail le plus récent ; une pièce chorégraphique conçue pour cinq danseurs en situation de handicap crée en coproduction avec la compagnie Dançando com a Diferença (Madère-Portugal). Ce spectacle est présenté en première mondial  au Grütli-Centre de Production & de Diffusion des Arts Vivants- Festival La Bâtie-Genève.

Laurence Wagner

Laurence Wagner (1984) est diplômée en Littérature Française, Histoire de l’Art, Histoire et esthétique du cinéma de l’Université de Lausanne ainsi que de la Haute Ecole d’Art et de Design (HEAD) de Genève où elle a obtenu son Master en études CCC (Critical Curatorial Cybermedia) en 2011.
Depuis, elle a été assistante au Mamco à Genève, au Swiss Institute for Contemporary Art à New York, au FRAC Île-de-France Le Plateau à Paris et à la Fondation suisse pour la culture Pro Helvetia à Zürich.

Elle a été programmatrice (et bien d’autres choses) pour le TU-Théâtre de l’Usine à Genève durant quatre saisons (2014-2018). Pendant cette période, elle a notamment remporté la bourse du FMAC de la Ville de Genève pour son travail de médiation culturelle (2015) et été juré pour de multiples institutions et festivals tels que le Zürcher Theater Spektakel, Premio, Embassy of Foreign Artists, la HEAD, le Prix Suisse de la Performance, le Belluard Festival, la Corodis, l’Etat de Genève.

Depuis 2018, elle coordonne le programme de résidence Watch & Talk du Zürcher Theater Spektakel (Zürich), enseigne la colère à la Manufacture (Master Mise en scène), organise des événements en tant que curatrice indépendante (pour le CAN, l’Institut Suisse de Rome, le Salon Suisse de la Biennale de Venise,…), écrit sur la musique et les arts vivants, réalise des pièces radiophoniques et travaille à l’écriture d’un premier recueil de poésie et d’essais.

Elle vit à présent à Rome après avoir été résidente à l’Institut Suisse de Rome pour l’année 2018/19. A partir du 1er octobre 2019, elle dirige le Festival Belluard Bollwerk International.

Manon Russo

Librairie La Disperion

Marion Baeriswyl (eamb)

Marion Baeriswyl fait ses études en Histoire de l’Art et Histoire et Esthétique du Cinéma, dans les Universités de Genève et de Lausanne. Elle a suivi une formation en danse contemporaine et improvisation à l’Atelier Danse Manon Hotte et a dansé dans toutes les créations de la Compagnie Virevolte/Extension Virevolte, compagnie de jeunes danseurs, chorégraphe Manon Hotte, de 1998 à 2005. Depuis décembre 2011, elle collabore avec le CENC pour la pièce Disorderet a dansé pour la Cie Velvet Blues et la Cie Ann Schönenberg. De 2010 à 2014, elle est assistante de Manon Hotte pour la Compagnie Virevolte et professeur et chargée de médiation culturelle à l’ADMH. Elle danse actuellement avec la Cie de l’Estuaire et co-crée avec le musicien D.C.P la pièce « Il se décidera à gesticuler ».

eamb.tumblr.com

Marthe Krummenacher

Marthe Krummenacher se forme à l’école de danse de Genève-Ballet Junior sous la direction de Béatriz Consuelo de 1992 à 2000, après l’obtention de sa maturité fédérale, elle rejoint la troupe de NDT2 Jiri Kylian à la Haye de 2000 à 2003. Les quatre années qui suivent elle danse dans la troupe de William Forsythe à Frankfort jusqu’en 2007. Elle décide ensuite de revenir à Genève pour danser en free-lance.

Elle travaille avec Noemi Lapzeson, Cindy Van Acker, Cie Quivala (Genève) et Crystal Pite (Canada). Parallèlement elle donne des stages d’improvisation à l’école de danse de Genève, assiste les créations d’Alexander Ekman (Suède), et poursuit l’apprentissage du Budo (art martial japonais).

Elle a créé Ra De Ma Ré (Théâtre de l’Usine 2010) et Poussez les bords du monde (Théâtre de l’Usine 2012) avec Raphaële Teicher et Laissez-moi dansez (adc- Genève 2013) avec Perrine Valli et Tamara Bacci.

En 2017, elle reçoit le Prix suisse de danse en tant que « danseuse exceptionnelle ». En juin 2019, elle présente Ceci est une rencontrel’ADC, Genève.

Mighty

Mighty (Archipelagogo Club) est unx DJ afrofuturiste et membre fondateurx de la House of ButchXtra. A travers la musique, il·elle voyage dans le temps et partage des récits passés sous silence au grand jour, afin de créer sur le dancefloor, un espace d’expression et de rassemblement pour une multiplicité de corps et d’identités.

Noémie Griess

Noémie Griess se forme comme comédienne à l’école Serge Martin, dont elle sort diplômée en 2014. Au cours de sa formation, elle travaille sous la direction de Chantal Bianchi, Serge Martin ou encore Marielle Pinsard. Parallèlement, elle se forme au chant et à la danse contemporaine. 

De son côté, elle s’intéresse à d’autres formes scéniques et développe autant des lectures de contes que des performances, des cabarets ou des concerts de chansons romantico- paillardes. Elle travaille aux côtés d’Olivia Cky Trnka, Julia Batinova et Aude Bourrier, au Commun du BAC à Genève (RAOUT ARTISTIQUE, mené par Isabelle Chladek), au Saltimbanque, au théâtre de la Parfumerie (concerts avec Les Nibardeset Lucien et lecture de récits érotiques), au Galpon ou encore au Palais Mascotte (elle y est maîtresse de cérémonie entre 2012 et 2013) ou à la Makhno (KonteKabaretTrash). Elle poursuit aujourd’hui son exploration artistique avec sa compagnie Velours Avoine.

Pamela Ohene-Nyako

Pamela Ohene-Nyako est née en 1991 en Suisse où elle vit encore à ce jour. Elle est détentrice d’un Bachelor en Relations internationales et d’un Master en Histoire générale de l’Université de Genève. Elle est actuellement en cours de thèse à l’Unité d’histoire contemporaine et elle se spécialise sur l’internationalisme des femmes noires-européennes dans la deuxième moitié du 20e siècle.

Entre 2013 et 2014, Pamela a travaillé plus d’une année et demie dans une agence privée de relations publiques et de communication à Genève. C’est d’abord en tant que membre du Festival Cinémas d’Afrique, à Lausanne, entre 2013 et 2014, puis en tant qu’indépendante, que Pamela Ohene-Nyako s’est lancée dans l’organisation et la modération de débats publics. Elle a eu l’occasion de travailler avec la boîte de distribution MOA, la boîte de production Maximage, ainsi qu’avec l’Afrodyssée. Elle collabore régulièrement avec le Salon africain du Salon du Livre et de la Presse de Genève.

En mai 2016, Pamela a fondé la plateforme Afrolitt’ qu’elle coordonne en tant qu’indépendante, avec des partenaires externes.

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Sogol Mirzaei
La musique traditionnelle persane est le fruit d’une riche histoire d’évolutions et d’échanges autour de l’Iran actuel, qui font d’elle l’une des plus belles et raffinées musiques modales au monde. L’improvisation y tient une place fondamentale, tandis qu’elle repose sur un système complexe illustré par un grand nombre de mélodies essentielles qui forment son répertoire, le radif.

Interprète de tâet de sétâdepuis de nombreuses années, Sogol Mirzaei est aujourd’hui l’une des représentantes les plus reconnues du râdif, la musique savante d’Iran.

Formée au conservatoire de Téhéranauprès des maîtres de tar Houshang Zarif et Arshad Tahmasebi,  elle rejoint la France et perfectionne sa maîtrise du sétâr auprès de Reza Ghassemi à Paris. Elle entame parallèlement des études d’ethnomusicologie à la Sorbonne où elle poursuit actuellement un doctorat.

Forte d’une expérience de concertiste au sein de différents ensembles en Iran où elle s’est produite dans les lieux les plus prestigieux (Opéra Vahdat, Palais de Niavaran et Festival des Arts de Fadjr de Téhéran), Sogol Mirzaei mène depuis 2011 sa carrière sur les scènes d’Europe (Salle Cortot à Paris, Alhambra de Genève), du Magreb (festival d’Al Madina) et d’Australie (Festival de Mona Foma), aussi bien en solo qu’avec le trio Chakam qu’elle a fondé en 2014.
Spirale Nevrose

Jérémy Chevalier est un artiste visuel, interprète et musicien. Les objets qu’il utilise, les installations qu’il met en scène et son jeu sont pleins d’humour et de dérision. Ses instruments, outils et gestes sont empruntés à l’industrie du spectacle avec ses effets dérivés, à savoir ses erreurs et les accidents qu’il provoque. Spirale Nevrose est un nouveau projet né lors de la création du Protuboscope réalisé avec la Galerie Duplex à la BiG (Biennales des Espaces d’Arts indépendants) en juin 2017. Spirale Nevrose, comme son nom l’indique, est la combinaison de la répétition de la voix et du langage, explorant l’absurdité de la communication.

Spirale Nevrose bandcamp

Têtu Piaf
Têtu piaf c’est un duo. C’est Garance qui chante. C’est Géraldine qui joue.
Têtu Piaf c’est des poètes qu’on invite. Des poètes à qui l’on rend hommage. Raymond Queneau, Rolland Topor, Jean Tardieu, Jacques Prévert, Robert Desnos et les autres…
Têtu Piaf c’est des pianos préparés, des Fender Rhodes distordus, des harmoniums essoufflés ou des clavecins électrisés.
Têtu Piaf c’est des comptines. Parce que c’est une voix d’enfant. Mais les musiques changent, avec la voix qui mue, au fil des disques, au fil des années.”
Tyriss Yann Marussich

Né en 1966, Yann Marussich est un personnage à part dans la danse contemporaine et la performance. «Ecorché, déroutant, provocant, authentique», il nous livre des performances dont on ne ressort pas tout à fait indemne. Depuis 1989, il a signé une trentaine de performances et de chorégraphies diffusées dans toute l’Europe, en Amérique du Sud et en Asie. De 1993 à 2000, il évolue parallèlement dans le domaine de la programmation artistique en tant que directeur du Théâtre de l’Usine (Genève) où il programme presque exclusivement de la danse contemporaine et plus spécifiquement des nouvelles formes d’expression. Il a également été le fondateur de l’ADC Studio (Genève) crée en 1993. Aujourd’hui, il se consacre exclusivement à la performance.

En 2001, Yann Marussich signe Bleu Provisoire, sa première pièce totalement immobile. Depuis, il s’enfonce dans l’introspection et la maîtrise de l’immobilité tout en confrontant son corps à diverses sollicitations, voire agressions: c’est là que se situe l’espace poétique du performeur, dans un contraste souvent violent entre ce que son corps subit et une impassibilité absolue d’où transparait une grande quiétude. Son champ d’exploration se situe entre le body art et le bio art.

Ses dernières pièces sont des performances solos, qu’il considère comme un genre à part entière. Rideau! (2014), Crash (2012), Hyphos (2012), Glassed (2011), L’Arbre aux clous (2011), L’oeuf du serpent (2011), Bain brisé (2010), Ex-pression (2009), Brisures (2009), Bleu Remix (2007), Nuit de Verre (2007), Soif (2006), Blessure (2005), Traversée (2004), Autoportrait dans une fourmilière (2003), Morsures (2004), et bien d’autres encore, ont été présentées dans de nombreux lieux, festivals en Suisse et à l’étranger. En décembre 2015, une exposition performative des travaux de Yann Marussich sera programmée au BAC – Le Commun à Genève avec le soutien du FMAC, de la Loterie Romande et de la Ville de Genève.

En 2008, il reçoit le prix Ars Electronica dans la catégorie Hybrid Art avec la performance Bleu Remix. Yann Marussich a été artiste associé au Théâtre du Grütli pour la saison 2010-2011. Depuis 2011, Yann Marussich est conventionné par le Département de la culture et le Fonds d’Art Contemporain (FMAC) de la Ville de Genève.

www.yannmarussich.ch

 

Yasmin Frione