Théo Keiflin

Théo Keiflin (*1981) est diplômé de l’École des arts décoratifs et des arts appliqués –Genève (Option expression artistique) et de la Haute école d’art et de design – Genève (art/média et art/action). Il suit actuellement une nouvelle formation d’un an en « Dramaturgie et performance du texte », organisée conjointement par l’Université de Lausanne et La Manufacture – Haute Ecole de Théâtre de Suisse Romande.
Théo Keiflin explore le champ des arts vivants en portant son intérêt sur les approches transversales et pluridisciplinaires. Ces pratiques de la juxtaposition, du métissage, de l’hybridation, sous-entendent la mise en lien et en commun d’une diversité de savoirs et de techniques.  Profondément attaché à ce type de processus, qui suppose la rencontre, l’alliance et le partage des sensibilités, Théo Keiflin cherche à inscrire sa démarche dans des initiatives collaboratives.
En 2009, il fonde avec cinq autres personnes le collectif californium 248. Ensemble, ils élaborent plusieurs performances dont ils assument à la fois la conception, la réalisation et l’interprétation. californium 248 a présenté son travail dans plusieurs lieux tels que la Kunsthalle, Lucerne, la galerie standard/deluxe, Lausanne, la Dampfzentral, Berne, l’espace LiveInYourHead, Genève, le Théâtre de l’Usine, Genève, le Kunstmuseum, Thoune, l’espace d’art contemporain Agent Double, Genève. Il a  aussi participé a de nombreux festivals parmi lesquels : Perform Now, Winterthur, Stromereien, Zurich, Migma Performancetage, Lucerne, Liste 15 (Art Basel), Bâle, ARTUNG !, La Chaux-de-Fond.  Le collectif a reçu plusieurs distinctions pour son travail artistique dont le Prix suisse de la Performance 2011 et le prix d’encouragement pour les arts de la scène Premio en 2010.
Parallèlement à ce travail au sein du collectif, Théo intègre d’autres projets en tant qu’interprète (“Coordonnées de Mythes” de Zofia Klyta-Lacombe, “Fini de rire” de Pamina de Coulon…) ou en tant que metteur en scène / chorégraphe (“Once you pop the fun doesn’t stop” de Kim Seob Boninsegni et Aurélien Gamboni, “PASSAGE(S)” de Kim Seob Boninsegni).