Héloïse Miermon

Héloïse Miermon vit à Genève (Suisse) depuis 2000. Elle assure une activité salariée dans le domaine social, s’occupe de personnes mentalement handicapées dans le cadre de leurs loisirs depuis 1996. Depuis 2000, Elle s’occupe aussi de jeunes adolescents en rupture sociale. Ces activités lui ont permis d’investir dans ses projets artistiques et de garder un sens de la réalité face à une société qui évolue très vite.

De 1989 à 2003, elle a suivi plusieurs formations d’acrobatie dans différents centres ou cirques comme les écoles Cirqule à Genève et Yole (anciennement école Cirque Plume) à Besançon, le Cirque Ephémère, et le dernier en date s’est fait à Paris avec Géza Tragger.

En parallèle, elle a suivi une formation de théâtre pendant mon cursus scolaire au lycée Charles Baudelaire Annecy.

Après une formation professionnelle aux arts du cirque et de la créativité à Besançon (spécialité Jonglerie et équilibre sur main), elle s’est lancée, pendant 7 ans, en autodidacte, dans la danse Hip-hop où elle s’est spécialisée dans la danse dite debout, smurf, tiking, poppin’, boogaloo style.

Cette expérience l’a amenée au Krump, nouvelle forme d’expression brute de street-dance développée aux USA.

Depuis 2011, elle suit régulièrement les classes de Foofwa D’Imobilité en danse contemporaine.

Elle met à profit l’aspect pluridisciplinaire de sa formation en une forme scénique. L’imaginaire esthétique est nourri de plusieurs collaborations avec majoritairement des plasticiens. Un visuel 2D qui deviendra un objet 3D en mouvement.

La notion d’objet est un thème récurrent dans son travail. Le rapport à la chose inanimée qui remplit nos vides. Une solitude face aux choses ou la question qui suit : les objets que nous possédons, nous possèdent-ils ?

Elle s’interesse au mouvement sous toutes ses formes: les plus écrites et codifiée comme dans le théâtre physique ou la danse contemporaine, comme les plus brutes et exutoires, danse hip-hop ou Krump.
À travers de multiples formations, elle apprivoise son corps au service de l’expérimentation du mouvement. Le mouvement devient donc un moyen pour développer ses recherches et non une fin en soi.