Le TU et l’Usine fêtent leur 30 ans !

27.29 septembre 2019

30 ANS / 30 HEURES

30 ANS / 30 HEURES

$EL, Adina Secretan, Amal Alpha, Aurélien Gamboni, Charlotte Carteret, Charlotte Nagel, Chienne de Garde, Christelle Sanvee, Christine Zayed, Cindy Van Acker, Claire Dessimoz, D.C.P., Daniel Maszkowicz, Dorothée Thébert-Filliger, Elodie Aubonney (eamb), FU, Ghalas Charara, Gilles Jobin, Gregory Stauffer, Ioannis Mandafounis, Isabelle Meister, La Ribot, Laurence Wagner, Manon Russo, Marion Baeriswyl (eamb), Marthe Krummenacher, Mighty, Noémie Griess, Pamela Ohene-Nyako, Sogol Mirzaei, Spirale Nevrose, Tyriss, Têtu Piaf, Yann Marussich, Yasmin Frione

« [L]e racisme n’est ni une affaire d’opinion ni de goût mais un système qui structure l’État, les institutions, et qui a profondément pénétré la société. Qui peut croire que plus de cinq siècles de colonisation – esclavagiste et post-esclavagiste – n’auraient pas entraîné de profondes transformations de la société française [N.D.L.R.: et européenne en général] ? Aimé Césaire a appelé cela “l’effet-retour” du colonialisme, “ça” revient – le racisme des images, des représentations sur les corps, les sexualités, les mentalités, les cultures… –, “ça” contamine la société, même ses mouvements progressistes et donc le monde culturel et artistique. »

– Introduction Décolonisons les Arts !

Durant le premier weekend d’octobre, le TU et la librairie la Dispersion accueillent un premier événement public organisé par le groupe de travail récemment formé autour de la lecture de l’ouvrage Décolonisons les arts !. Principalement consacré à des rencontres entre professionnel.le.x.s de la culture et chercheur. se.x.s, ce groupe de travail s’interroge sur des questions d’anti-racisme et des perspectives décoloniales dans les milieux culturels, notamment en Suisse romande où la plupart des membres sont active.x.s. À l’été 2019, le groupe est composé de Ramaya Tegegne, Manon Russo, Mélanie Pétremont, Hélène Mateev, Léa Genoud, Gemma Ushengewe, Fatima Guinassi-Wegmann.

 

Avec la participation de Laura Nsafou, Pascale Obolo, Marine Bachelot Nguyen, Anna Tjé, Chris Cyrille, Maïté Chénière

 

4 octobre 2019

RUPTURE

DÉCOLONISONS LES ARTS !

Marine Bachelot Nguyen, Pascale Obolo

« [L]e racisme n’est ni une affaire d’opinion ni de goût mais un système qui structure l’État, les institutions, et qui a profondément pénétré la société. Qui peut croire que plus de cinq siècles de colonisation – esclavagiste et post-esclavagiste – n’auraient pas entraîné de profondes transformations de la société française [N.D.L.R.: et européenne en général] ? Aimé Césaire a appelé cela “l’effet-retour” du colonialisme, “ça” revient – le racisme des images, des représentations sur les corps, les sexualités, les mentalités, les cultures… –, “ça” contamine la société, même ses mouvements progressistes et donc le monde culturel et artistique. »

– Introduction Décolonisons les Arts !

Durant le premier weekend d’octobre, le TU et la librairie la Dispersion accueillent un premier événement public organisé par le groupe de travail récemment formé autour de la lecture de l’ouvrage Décolonisons les arts !. Principalement consacré à des rencontres entre professionnel.le.x.s de la culture et chercheur. se.x.s, ce groupe de travail s’interroge sur des questions d’anti-racisme et des perspectives décoloniales dans les milieux culturels, notamment en Suisse romande où la plupart des membres sont active.x.s. À l’été 2019, le groupe est composé de Ramaya Tegegne, Manon Russo, Mélanie Pétremont, Hélène Mateev, Léa Genoud, Gemma Ushengewe, Fatima Guinassi-Wegmann.

 

Avec la participation de Laura Nsafou, Pascale Obolo, Marine Bachelot Nguyen, Anna Tjé, Chris Cyrille, Maïté Chénière

 

5 octobre 2019

RUPTURE

COMME UN MILLION DE PAPILLONS NOIRS

Laura Nsafou

« [L]e racisme n’est ni une affaire d’opinion ni de goût mais un système qui structure l’État, les institutions, et qui a profondément pénétré la société. Qui peut croire que plus de cinq siècles de colonisation – esclavagiste et post-esclavagiste – n’auraient pas entraîné de profondes transformations de la société française [N.D.L.R.: et européenne en général] ? Aimé Césaire a appelé cela “l’effet-retour” du colonialisme, “ça” revient – le racisme des images, des représentations sur les corps, les sexualités, les mentalités, les cultures… –, “ça” contamine la société, même ses mouvements progressistes et donc le monde culturel et artistique. »

– Introduction Décolonisons les Arts !

Durant le premier weekend d’octobre, le TU et la librairie la Dispersion accueillent un premier événement public organisé par le groupe de travail récemment formé autour de la lecture de l’ouvrage Décolonisons les arts !. Principalement consacré à des rencontres entre professionnel.le.x.s de la culture et chercheur. se.x.s, ce groupe de travail s’interroge sur des questions d’anti-racisme et des perspectives décoloniales dans les milieux culturels, notamment en Suisse romande où la plupart des membres sont active.x.s. À l’été 2019, le groupe est composé de Ramaya Tegegne, Manon Russo, Mélanie Pétremont, Hélène Mateev, Léa Genoud, Gemma Ushengewe, Fatima Guinassi-Wegmann.

 

Avec la participation de Laura Nsafou, Pascale Obolo, Marine Bachelot Nguyen, Anna Tjé, Chris Cyrille, Maïté Chénière

 

5 octobre 2019

RUPTURE

NE RESTONS PAS À NOTRE PLACE !

« [L]e racisme n’est ni une affaire d’opinion ni de goût mais un système qui structure l’État, les institutions, et qui a profondément pénétré la société. Qui peut croire que plus de cinq siècles de colonisation – esclavagiste et post-esclavagiste – n’auraient pas entraîné de profondes transformations de la société française [N.D.L.R.: et européenne en général] ? Aimé Césaire a appelé cela “l’effet-retour” du colonialisme, “ça” revient – le racisme des images, des représentations sur les corps, les sexualités, les mentalités, les cultures… –, “ça” contamine la société, même ses mouvements progressistes et donc le monde culturel et artistique. »

– Introduction Décolonisons les Arts !

Durant le premier weekend d’octobre, le TU et la librairie la Dispersion accueillent un premier événement public organisé par le groupe de travail récemment formé autour de la lecture de l’ouvrage Décolonisons les arts !. Principalement consacré à des rencontres entre professionnel.le.x.s de la culture et chercheur. se.x.s, ce groupe de travail s’interroge sur des questions d’anti-racisme et des perspectives décoloniales dans les milieux culturels, notamment en Suisse romande où la plupart des membres sont active.x.s. À l’été 2019, le groupe est composé de Ramaya Tegegne, Manon Russo, Mélanie Pétremont, Hélène Mateev, Léa Genoud, Gemma Ushengewe, Fatima Guinassi-Wegmann.

 

Avec la participation de Laura Nsafou, Pascale Obolo, Marine Bachelot Nguyen, Anna Tjé, Chris Cyrille, Maïté Chénière

 

5 octobre 2019

RUPTURE

L’ENTRE-DEUX MONDE, L’ART COMME ARME DE GUÉRISON

Anna Tjé, Lomani Mondonga, Mighty, Pascale Obolo

« [L]e racisme n’est ni une affaire d’opinion ni de goût mais un système qui structure l’État, les institutions, et qui a profondément pénétré la société. Qui peut croire que plus de cinq siècles de colonisation – esclavagiste et post-esclavagiste – n’auraient pas entraîné de profondes transformations de la société française [N.D.L.R.: et européenne en général] ? Aimé Césaire a appelé cela “l’effet-retour” du colonialisme, “ça” revient – le racisme des images, des représentations sur les corps, les sexualités, les mentalités, les cultures… –, “ça” contamine la société, même ses mouvements progressistes et donc le monde culturel et artistique. »

– Introduction Décolonisons les Arts !

Durant le premier weekend d’octobre, le TU et la librairie la Dispersion accueillent un premier événement public organisé par le groupe de travail récemment formé autour de la lecture de l’ouvrage Décolonisons les arts !. Principalement consacré à des rencontres entre professionnel.le.x.s de la culture et chercheur. se.x.s, ce groupe de travail s’interroge sur des questions d’anti-racisme et des perspectives décoloniales dans les milieux culturels, notamment en Suisse romande où la plupart des membres sont active.x.s. À l’été 2019, le groupe est composé de Ramaya Tegegne, Manon Russo, Mélanie Pétremont, Hélène Mateev, Léa Genoud, Gemma Ushengewe, Fatima Guinassi-Wegmann.

 

Avec la participation de Laura Nsafou, Pascale Obolo, Marine Bachelot Nguyen, Anna Tjé, Chris Cyrille, Maïté Chénière

 

6 octobre 2019

RUPTURE

DE QUELLE COULEUR EST TA PEAU NOIRE?

Anna Tjé, Laura Nsafou

D’octobre à novembre, le TU t’emmène découvrir des gestes artistiques situés et des paroles engagées et enragées qui troublent le prétendu calme des pavés genevois. Quels corps ont accès à quels espaces et à quelles conditions? Face à un système exclusif, les artistes, ami.e.x.s et allié.e.x.s du TU cherchent comment se retrouver, respirer, imaginer.

 

29 octobre 2019

QUAND LA VILLE SERA A NOUS

SESSION D’ÉCOUTE: RACE, COLONIALISME ET IDENTITES NOIRES EN SUISSE

Collectif Cases Rebelles

Archipelagogo Club insiste sur la richesse et la complexité que représente la création artistique issue de la nuit, qu’elle soit sonore, visuelle, performative ou théorique. A travers des performances, DJ sets, ateliers ou conférences, cette série d’événements répartis tout au long de la saison 2019-2020 prend le parti d’investir le club comme un espace historiquement refuge et ressource pour des communautés marginalisées. On y explore l’héritage de l’utilisation de la technologie sonore par des personnes queers et racisées, comme outil de représentation, de narration et de célébration de leurs identités. Les musicien.ne.x.s étirent et altèrent le son, créant des bulles de résistance spatio-temporelles. Les DJx synchronisent, découpent, et mettent en boucle, ouvrant ainsi des mondes pour nos corps archipéliques.

 

16 novembre 2019

ARCHIPELAGOGO CLUB

ARCHIPELAGOGO CLUB

Maïté Chénière, Mighty