Sarah Guillermin

D’une première formation en danse classique, Sarah a ensuite suivi des cours de jazz, de claquettes américaines et de comédie musicale.

Dès 1998, elle participe à la tournée en Suisse et à l’étranger de la Martin’s Tap Dance Company (Lausanne) dans des spectacles tels que Tap n’Swing (1998-2000) et Clak-son (2004-2005) – succès à Avignon, juillet 2004. En 1999, à Berlin, elle participe avec la Martin’s Tap Dance Company aux championnats du monde de claquettes : la compagnie remporte la 3ème place – 1ère place européenne. En 2000, Sarah Guillermin rejoint la compagnie Sabine Gross-Collé (Monthey) et participe à la tournée du

spectacle La Trace.

 

Après l’obtention de sa Maturité classique en 1999, Sarah Guillermin développe son intérêt pour la danse contemporaine en suivant des cours et des stages dispensés par Corinne Rochet et Nicholas Pettit, Philippe Saire, Utci Erdos, Manuel Chabanis (Lausanne).

Elle poursuit sa formation professionnelle à Londres par un cursus de trois années au Laban. Depuis 2003, elle est licenciée BA(HONS) Dance Theatre, Bachelor of Arts reconnu par City University London.

Sarah Guillermin a travaillé -en Suisse comme à l’étranger- avec la Cie In Grata, le Collectif des Mondes Contraires, Henry Oguike, Protein Dance, Beauville Arts, Le Marchepied, Sabine Gross-Collé, Fabrice Martin.

Elle a donné des cours de danse dans plusieurs écoles en Suisse et en France.

En septembre 2004, Sarah devient membre fondateur (chorégraphe) de la Cie Guimerlin et est à l’origine de la collaboration avec le collectif Mental Onanizm pour le spectacle cell présenté au Festival les Printemps de Sévelin, Lausanne, en mars 2005 et prévu au Studio Théâtre Interface, Sion, en janvier 2006.

En 2003, avec For most of my lifetime (travail de recherche et de création sur la mort présenté au Bonnie Bird Theatre, Londres, en mai et juin 2003) Sarah Guillermin reçoit le Prix Simone Michelle ‘for outstanding achievement in Choreography’, Laban. Son travail chorégraphique cherche à traduire grâce au pouvoir communicatif du corps l’état intérieur de l’être humain et à sensibiliser les spectateurs à leurs sensations et leur environnement social.