Christophe Balleys

Après avoir fait les Beaux-Arts de Genève et deux albums en tant qu’ACI (auteurcompositeur- interprète/ Ensemble Vide), Christophe Balleys, le chanteur  autodidacte, crée Jerrycan en 2006. De 2007 à 2010, il réside six mois à la cité des  Arts de Paris (Bourse Patino), fait de nombreux concerts en France et en Suisse (Voix de Fête, Les Trois Baudets, Only French, Vernier sur Rock, Montreux Jazz Festival) collabore pour le théâtre (Saint-Gervais/ « Une Histoire Suisse »), participe à des compilations (Terre des Hommes/ Bains des Pâquis) et des expositions (« Ma musique ma pochette »/LesTrois Baudets/Paris). Il prépare actuellement la sortie de son premier album et de son nouveau spectacle.

PAMPA ! Sortie du premier album en septembre 2011
NEW PAMPA SHOW, concert-spectacle en création pour Festival de La Bâtie/ Chat  Noir, septembre 2011.
Jerrycan n’est pas un musicien comme les autres. Avec le New Pampa Show, il  investit musicalement et plastiquement les lieux de concert. Le public se trouve immergé dans un environnement composé de sculptures, de dispositifs lumineux et  de dessins.  Musicalement, Jerrycan crée un duo avec Germain Umdenstock. Guitariste classique de formation, ce dernier peut aussi bien jouer de la batterie, de la basse, du clavier ou chanter. Il sait aussi détourner l’utilisation première de l’instrument pour en tirer autre chose que ce qui est attendu ; faire sonner une guitare comme un cymbalum par exemple. Dans ce contexte, Jerrycan invite un duo de vidéastes et un danseur à prolonger les potentialités et le délire scénique. Les participants partagent un goût pour le loufoque, la fantaisie joyeuse, une forme de bricolage savant et admirent des artistes tels que Jacques Tati, Roman Signer, Fischli & Weiss, , Philippe Katerine, Jérôme Minière, Michel Gondry, Pierrick Sorin, la ie deschiens, Christophe Marthaler, par exemple.

« L’idiot, amateur de la poésie des baisses et des excès de régime, c’est celui qui ne sait pas, qui est là par hasard, dont le seul alibi est l’accident ou la passion ». (Jean-Yves Jouannais, L’idiotie,Beaux Arts SAS, Paris, 2003, p.19)