SPOUTNIK b2b TU
Charline L’hotellier, Malice, Aurélie Sarah Vivarié
Le 21 octobre
18:30 — ouverture des portes
19:00 — lectures
20:00 — amuse-bouches concoctés par les équipes
Entrée: prix libre
Lieu: Cinéma Spoutnik, 11 rue de la Coulouvrenière, 2ème étage
Depuis cette année, le cinéma Spoutnik et le TU – Théâtre de l’Usine s’associent ponctuellement dans l’année pour l’organisation d’évènements B2B (inspiré des pratiques de DJ back to back).
Ce sont des moments d’expérimentation, pour se faire kiffer, sans pression où les équipes se mélangent pour des propositions aux formats divers et plus légers qui sortent du cadre de la programmation habituelle.
Le B2B d’octobre prend la forme d’une soirée LECTURES avec trois artistes local·aux qui viennent nous partager leurs écritures.
// Info langues: Le texte de Malice sera lu en anglais sans traduction. Le reste de la soirée sera entièrement en français. //
LECTURES PAR
AURÉLIE SARAH VIVARIÉ est une artiste et chercheuse basée à Lausanne. Elle travaille sur les questions d’identité, de mémoire diasporique et de curation décoloniale. Tant dans la recherche théorique que plastique, elle cherche à explorer les champs du subjectif, de l’identité individuelle et culturelle. À travers l’écriture elle explore des thèmes comme ceux de la transmission, de la perte ou de l’héritage, en mêlant poésie et fiction.
MELISSA GHAZALE, alias MALICE, est une artiste visuelle dont la pratique se déploie à travers des contextes mouvants et des contraintes liées aux visas. Elle mobilise l’humour à la fois comme outil et comme piège, au sein d’une démarche qui entremêle écriture performative, autofiction et gestes curatoriaux. Son travail s’intéresse au langage sous pression, façonné par les systèmes politiques, la modération algorithmique et la possibilité constante d’être mal compris·e ou mal interprété·e. Il explore des stratégies de retrait, d’auto-censure et de disparition, envisagées à la fois comme contraintes et comme formes.
CHARLINE L’HOTELLIER est artiste-chercheuse, tout juste diplômée du Master Arts Visuels, CCC à la HEAD – Genève. Sa pratique tisse performance, écriture, sculpture, installation et emprunte les langages du monde corporatif, scientifique et institutionnel (conférence fictive, pitch entrepreneurial, taxonomie latine) pour en fluoter les Glitchs, les interstices, les rapports de pouvoir, et les incohérences absurdes. L’ensemble travaille sur un mouvement constant de recherche collective d’un foyer à travers la voix et le corps. Son travail se construit autour d’organismes aquatiques tels que le corbicule et le teredo navalis qu’elle convoque comme figures dramaturgiques et politiques, entre extraction coloniale, glitch, circulation des savoirs, mémoire et questions d’habitabilité.
18:30 — ouverture des portes
19:00 — lectures
20:00 — amuse-bouches concoctés par les équipes
Entrée: prix libre
Lieu: Cinéma Spoutnik, 11 rue de la Coulouvrenière, 2ème étage
Depuis cette année, le cinéma Spoutnik et le TU – Théâtre de l’Usine s’associent ponctuellement dans l’année pour l’organisation d’évènements B2B (inspiré des pratiques de DJ back to back).
Ce sont des moments d’expérimentation, pour se faire kiffer, sans pression où les équipes se mélangent pour des propositions aux formats divers et plus légers qui sortent du cadre de la programmation habituelle.
Le B2B d’octobre prend la forme d’une soirée LECTURES avec trois artistes local·aux qui viennent nous partager leurs écritures.
// Info langues: Le texte de Malice sera lu en anglais sans traduction. Le reste de la soirée sera entièrement en français. //
LECTURES PAR
AURÉLIE SARAH VIVARIÉ est une artiste et chercheuse basée à Lausanne. Elle travaille sur les questions d’identité, de mémoire diasporique et de curation décoloniale. Tant dans la recherche théorique que plastique, elle cherche à explorer les champs du subjectif, de l’identité individuelle et culturelle. À travers l’écriture elle explore des thèmes comme ceux de la transmission, de la perte ou de l’héritage, en mêlant poésie et fiction.
MELISSA GHAZALE, alias MALICE, est une artiste visuelle dont la pratique se déploie à travers des contextes mouvants et des contraintes liées aux visas. Elle mobilise l’humour à la fois comme outil et comme piège, au sein d’une démarche qui entremêle écriture performative, autofiction et gestes curatoriaux. Son travail s’intéresse au langage sous pression, façonné par les systèmes politiques, la modération algorithmique et la possibilité constante d’être mal compris·e ou mal interprété·e. Il explore des stratégies de retrait, d’auto-censure et de disparition, envisagées à la fois comme contraintes et comme formes.
CHARLINE L’HOTELLIER est artiste-chercheuse, tout juste diplômée du Master Arts Visuels, CCC à la HEAD – Genève. Sa pratique tisse performance, écriture, sculpture, installation et emprunte les langages du monde corporatif, scientifique et institutionnel (conférence fictive, pitch entrepreneurial, taxonomie latine) pour en fluoter les Glitchs, les interstices, les rapports de pouvoir, et les incohérences absurdes. L’ensemble travaille sur un mouvement constant de recherche collective d’un foyer à travers la voix et le corps. Son travail se construit autour d’organismes aquatiques tels que le corbicule et le teredo navalis qu’elle convoque comme figures dramaturgiques et politiques, entre extraction coloniale, glitch, circulation des savoirs, mémoire et questions d’habitabilité.