kondition pluriel

Les directeurs artistiques de kondition pluriel possèdent tous les deux une expérience professionnelle consistante en art: Marie-Claude Poulin une carrière en danse contemporaine et des études en science du mouvement humain, Martin Kusch des études en art et en philosophie, ainsi qu’une pratique en arts médiatiques comme artiste et enseignant. Basés à Montréal, les deux collaborateurs dirigent ensemble le groupe de production interdisciplinaire kondition pluriel depuis 1999, avec lequel ils ont participé à de nombreux événements artistiques et festivals partout à travers le monde.

Le groupe kondition pluriel cherche à créer un langage qui se tient en dehors des disciplines établies dont il questionne les conventions. Sa pratique artistique emprunte des éléments à la performance, à la danse contemporaine et à l’installation, intègre des environnements immersifs médiatisés et développe des oeuvres spécifiquement créées pour un lieu donné.
kondition pluriel génère des oeuvres interdisciplinaires qui s’inscrivent parfois dans un réseau de diffusion institutionnel, mais aussi des expériences artistiques inusitées et hors normes où le contexte socioculturel du lieu, ainsi que l’identité et la participation du public jouent un rôle
déterminant dans le processus et la création artistique.
Avec les créations //. digital ./. perform. / .research.//, schème, schème II, entre-deux1ière version, //.présence./.techno./.labo.// et recombinant, kondition pluriel a donné des présentations, des conférences et des ateliers à Montréal, Porto, London, Vienne, Munich, Nagoya, Rome, Cambridge, São Paulo, Berlin et Norwich.

Marie-Claude Poulin a développé une approche singulière du corps en mouvement, laquelle s’appuie sur sa formation et ses expériences professionnelles en danse contemporaine, sur l’étude et l’enseignement
de techniques d’éducation somatique, ainsi que sur des cours en kinanthropologie, où elle étudie le mouvement en relation au système
nerveux. À titre d’interprète, Marie-Claude Poulin effectue diverses tournées et collabore avec plusieurs chorégraphes, notamment Benoît Lachambre, Manon Oligny, José Navas, Catherine Tardif et Meg Stuart. En tant
que chorégraphe, elle crée une quinzaine de pièces, dont Le Corpuscule mécanicien (1999), une oeuvre multidisciplinaire présentée à
Montréal, Québec et Paris. À Berlin, elle rencontre de Martin Kusch avec qui elle consolide sa démarche artistique et fonde kondition pluriel (2000).

Martin Kusch étudie l’histoire de l’art, la philosophie et la peinture à Berlin. Depuis les 15 dernières années, il travaille en tant qu’artiste visuel dans le domaine des arts médiatiques. Intéressé par la performance, il fonde ABF et NoName, des groupes actifs sur la scène berlinoise. En 1997, il obtient une
maîtrise en arts médiatiques de l’Université des arts appliqués de Vienne (Autriche) où il enseigne depuis. Ses installations et oeuvres vidéographiques sont présentées à maintes occasions, principalement en Europe. Martin Kusch participe aussi à différents projets de groupe,  notamment à à l’événement Körper-Technik // BodyTechnology de Berlin en 1999, où il collabore pour la première fois avec la chorégraphe Marie-Claude Poulin.

Catherine Tardif est une chorégraphe et interprète active dans le milieu de la danse et du théâtre à Montréal depuis le début des années 80. Elle a dansé pour la Fondation Jean Pierre Perreault, Carbone 14, Le Carré
des Lombes, Cas Public, ainsi que pour Fortier danse Création et Montréal Danse où elle a également agi comme chorégraphe invitée.
Elle a aussi collaboré comme co-conceptrice et interprète pour la compagnie Ex Machina, dirigé par Robert Lepage. Depuis 2001, elle dirige sa propre compagnie, Marianne et Simon. Son travail chorégraphique a été présenté en Europe, aux États-Unis et au Canada.

Alexandre St-Onge est un bassiste et un concepteur sonore qui se dédie entièrement à l’improvisation et à l’expérimentation. Il est actif au sein de différentes formations, notamment celles de Undo, Klaxon Gueule, ainsi que
Shalabi Effect et travaille également à la conception sonore de spectacles ou
événements pour le théâtre et la danse.

Alexandre Burton s’intéresse à l‘art et à la technologie sous le couvert des musiques informatiques et électroacoustiques. En plus de produire ses propres projets artistiques, il collabore souvent avec des artistes de
diverses disciplines. Un des aspects de ses recherches théoriques actuelles porte entre autres sur l’intégration pertinente de senseurs dans des dispositifs numériques.
Informations complémentaires: www.konditionpluriel.org