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FÊTE CE VENDREDI 28 AVRIL, 21H

QUEERAOKE #2
une proposition du collectif Queer Fisch en collaboration avec le TU

* Performances de Clausette La Trine, Berne *
http://clausette.ch/

* DJ set de DJ Scarlett, Zurich *
Dj Scarlett

APPEL A CANDIDATURE TANZFAKTOR 2018

En coopération avec 10 théâtres et festivals partenaires, Reso – Réseau Danse Suisse est à la recherche de courtes pièces de compagnies émergentes suisses.
Tanzfaktor est une soirée de courtes pièces qui tourne de mars à septembre 2018 dans différents théâtres et festivals suisses. Le jury, constitué des programmateurs partenaires, sélectionne 4 à 5 pièces qui seront présentées 18 fois au total pour l’édition 2018.

>> Délai 14 mai!
Appel_a_candidature_Tanzfaktor_2018.docx – Appel_a_candidature_Tanzfaktor_2018

Présentation du livre: « La horde d’or », jeudi 20 avril 2017 – 19h

Paru pour la première fois en 1988, « La horde d’or » est l’un des ouvrages de référence sur l’histoire de l’autonomie italienne. Sa sortie en français est donc une excellente nouvelle, la richesse de l’ouvrage méritant amplement une présentation/discussion au TU.

« Au commencement, il y avait les villes, les jeunes, les ouvriers. »

Du communisme aux révoltes anti-travail, des contre-cultures aux contestations féministes, cet ouvrage collectif rend compte de cette « grande vague révolutionnaire et créative, politique et existentielle » et propose une interprétation subjective et nuancée des formes variées prises par la contestation durant cette période.

« La horde d’or » est un pari réussi, parce que le livre retrace avec une grande finesse le paysage politique et social italien de 1968 à 1977. On y trouve des analyses politiques, une innovation conceptuelle foisonnante et de nombreux récits à la première personne. L’une des principales qualités de l’ouvrage est sans doute la place centrale qui est accordée aux sources et autres archives, une méthode qui nous rapproche d’une compréhension globale du « Mai rampant » italien et donne aussi des outils pour lutter contre la rhétorique réductrice et malhonnête des « années de plomb », qui veut ramener toute la richesse de ces années à une discussion abstraite et confuse sur l’illégitimité de la « violence ».

« En définitive, plutôt qu’une somme historique exhaustive – qui reste à faire – nous avons voulu présenter aux lecteurs, et en particulier aux plus jeunes, une fresque, la plus large et la plus claire possible, de cette extraordinaire révolte existentielle et politique » Primo Moroni (préface à la deuxième édition)

Le sommaire et le lyber du livre sont disponibles à l’adresse ordadoro.info. Il n’est bien sûr pas nécessaire d’avoir lu le livre en entier pour participer.

Jeudi 20 avril 2017 – 19h, entrée libre
TU-Théâtre de l’Usine, 11 rue de la Coulouvrenière, Genève.

La présentation sera suivie d’une discussion avec le public.

orga : collectif autonome d

CHAPITRE 3 / AVRIL-JUIN 2017: NO LIMITS

La programmation du chapitre 3 est en ligne les amis!
De Vilnius à la plaine de Plainpalais en passant par la grotte de Chauvet, le vent et nos idéaux démocratiques, voici un chapitre sans limites.

LAISSEZ-NOUS MENER LA VIE QU’ON VEUT No 2

CONFÉRENCE DE DÉNÈTEM TOUAM BONA
Jeudi 23 mars 2017, 20 h

>> Éloge de l’indocilité, des zombies aux nègres marrons, autour de son ouvrage Fugitif où cours-tu ? (Puf, 2016).

Professeur de philosophie et anthropologue, collaborateur régulier de la revue Africultures et de l’Institut du Tout-Monde (Paris), Dénètem Touam Bona propose une méditation poétique et philosophique autour d’une expérience historique méconnue, le marronnage : les fuites et résistances créatrices des esclaves afrodescendants. S’il se plonge dans le passé, c’est d’abord pour questionner le présent et y déceler la possibilité d’autres futurs que ceux prescrits par l’ordre dominant. Art de la disparition, le marronnage est plus que jamais d’actualité. Dans notre monde cybernétique où le contrôle en temps réel de l’individu est sur le point de devenir la norme, le « nègre marron » apparaît comme une figure universelle de résistance. Ponctuée d’extraits musicaux et vidéos, la séance prendra elle-même la forme d’une « fugue ».

>> entrée libre, petite restauration sur place

LAISSEZ-NOUS MENER LA VIE QU’ON VEUT est un cycle de rencontres organisé par le TU autour de penseuses et penseurs contemporains qui défendent des idées qui nous paraissent essentielles et qui viennent nourrir l’esprit critique du lieu ainsi que les créations qui y voient le jour. Elles/ils sont philosophes, écrivains, chercheurs, enseignant-e-s, biologistes et proposent des constructions du monde et de l’histoire qui rompent avec les grands récits hégémoniques.
Laissez -nous mener la vie qu’on veut crée un espace-temps en dehors de celui des représentations et pose la question de comment s’émanciper et échapper à la violence du monde ?